Guitar Backing Tracks

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Travailler l'improvisation avec des Backing Tracks

Progresser en improvisation grâce aux Backing Tracks

 

Bonjour à tous je suis heureux de vous présenter les Backing Tracks que je compose pour travailler l’ improvisation sur cette page. Etant donné qu’il y en a plus de 1000 repartis sur les différentes plateformes: Youtube, Spotify, Deezer, Amazon, Apple, Tidal … J’ai trouvé beaucoup plus pratique de les référencer tous au même endroit sur mon site internet.

De plus, cela permet une navigation beaucoup plus simplifiée pour les jammers.

Une large variété de styles et de genres

Ils sont référencés dans la colonne de droite par style et genre:

 

Travaillez dans toutes les tonalités

 

Ils sont aussi classés par tonalité.

Vous remarquerez d’ailleurs qu’il ya beaucoup de backing Tracks en tonalité de E mineur, A mineur, B mineur, C# mineur et F# mineur qui sont des tonalités très guitaristiques, beaucoup en tonalité de G mineur, C mineur & D mineur qui sont des tonalités plus adaptées aux instruments comme le saxophone et la trompette.

Il y en a peu dans la tonalité de Fa mineur et pas du tout en Ab mineur et Bb mineur… Je remédierai à ça dans le futur.

Voici la liste des liens vers les différentes tonalités:

 

Comment ai je commencé à créer des backing Tracks ?

Lorsque j’ai commencé à donner des cours de guitare je ne me sentais pas dans la peau d’un « professeur légitime » dans le sens où je n’ai pas de diplôme de professeur de guitare et je n’ai d’ailleurs pas fait d’études pour devenir prof. J’étais musicien professionnel depuis de nombreuses années ( intermittent du spectacle ) et je n’avais jamais pensé à donner des cours jusqu’au jour où on m’a proposé de donner des cours de guitare dans un très grand magasin du sud de la France ( merci Madame Argence ). Alors que j’écris ces mots je souris tout seul car je me suis senti investi d’une mission … Un genre de messie de la guitare ( hahaha ).

Je voulais que les élèves aient envie de pratiquer, que la guitare les passionne, que se ne soit pas une contrainte.

Je voulais qu’ils soient heureux de venir prendre leur cour. J’ai eu assez vite des résultats intéressants avec quelques uns d’entre eux et est venu le moment de parler d’improvisation.

 

Peut on réellement parler d’ improvisation ?

J’aime à considérer la musique comme un language … Je devrais même dire qu’il y a autant de styles de musique différents qu’il y a de languages.

Chaque musique a son propre « dialecte », sa propre « grammaire », sa propre orthographe.

Si l’on prend pour exemple notre alphabet Grec, on avons 26 lettres et combien de langues sont parlées et écrites avec ces 26 lettres ?

C’est pareil pour nos 12 notes du système tempéré occidental.

Je pense que l’improvisation pure existe seulement le premier jour ou vous avez un instrument dans les mains … Peut être même sans e tenir correctement, en tapant sur les cordes, en le tenant à l’envers … Il y a par ailleurs des chercheurs qui expérimentent avec ce type de démarche … ( c’est de la musique inaudible pour le commun des mortels ). Dès lors nous pouvons parler d’improvisation conditionnée de la même façon que nous tenons une conversation avec une autre personne.

Lorsque’ une personne vous pose une question vous improvisez une réponse en vous fondant sur des formes de grammaire et de dialecte que vous connaissez et vous répondez en relation avec le sujet concerné avec vos propres émotions, avis et sentiments … La musique ça doit être pareil.

Beaucoup de jammers m’envoient des vidéos d’eux en train de jouer sur mes backing tracks et je dois avouer que même s’ils jouent la plupart du temps très bien, bon nombre d’entre eux sont un peu «  à côté de la plaque ».

Je m’explique:

Le plus courant: La personne ne s’arrête pas de jouer et débouler une tonne de notes sans respiration, sans phrase, sans mélodie … 

Imaginez vous une personne qui vous parlerez 5 minutes sans s’arrêter et très vite … Ca serait totalement insupportable …

Autre cas: le solo de guitare n’a absolument rien à voir avec le backing track … Là nous sommes dans le cas où on vous demande ce que vous voulez manger à midi et que vous répondez qu’il fait beau aujourd’hui …

Ce qui me choque le plus: Les gens jouent les bonnes notes, ce n’est pas difficile lorsqu’on commence à connaitre et apprendre les gammes, les modes, les arpèges et les triades mais il n’ y a aucun RYTHME, aucun GROOVE et je crois qu’on peut dire que le seul point commun entre tous les grands musiciens, quelque soit le style c’est bien un sens rythmique affûté. Pas nécessairement inné mais travaillé. D’ailleurs après avoir lu la biographie et les interviews de tous mes musiciens préférés je peux vous dire qu’il n’y en a pas un qui ne travaille pas au métronome. Est ce une coincidence ?

A l’inverse quand j’entend jouer les gens qui disent que ça ne sert à rien de pratiquer au métronome je ne trouve pas ça terrible. Une autre coincidence ? Je suis sûr que non. Bref …

 

Travailler l’ improvisation avec des BackingTracks 

Donc, comme je le disais plus haut, avant de faire une brève parenthèse, lorsque je donnais des cours je voulais que mes élèves s’amusent et j’ai commencé à leur créer des Backing Tracks sur mesure pour travailler l’improvisation à la maison.

Au début ce n’était que la rythmique du morceau qu’ils travaillaient ou des accords statiques pour que se soit plus ludique pour pratiquer les gammes. J’ai très vite compris que si le Backing Track n’était pas « de la vraie musique », et pas juste un outil de travail, ça ne marchait pas … Ca ne motive personne de jouer sur un Jam Track « scolaire ».

Tous les playbacks que j’ai créé sont de vrais morceaux ( plus ou moins réussis … ) mais ils peuvent être utilisés pour des chansons …

C’est d’ailleurs le cas de centaines de personnes qui ont écrit leurs chansons dessus, qui les ont mêmes publiés sur des albums ( je suis crédité sur des centaines d’albums dans des dizaines de pays différents ou qui s’en servent pour faire des concerts.

Et c’est là que ça devient interessant. Si des gens les utilisent pour écrire des chansons c’est que tout un chacun devrait avoir cet objectif en tête: écrire ou apprendre à improviser des mélodies adaptées au backing track. Se servir du support pour laisser son cerveau ou son inspiration créer de la musique en temps réel. Certains vont dire - «  oui, mais c’est trop difficile … ». Pas du tout. 

Il n’y a pas besoin de jouer des choses compliquées ( tout dépend votre style et votre but ) … 

J’aime à donner cet exemple: Qu’est ce qui différencie un guitariste qui fait de la guitare depuis 1 an et un autre qui en fait depuis 30 ? Si tous les deux jouent des plans blues ( dans le blues les plans sont souvent les mêmes pour tous, c’est d’ailleurs ce qui fait le language dont je parlais plus haut … ). Tout le monde peut jouer des plans blues construits sur la gamme pentatonique au bout d’un an de guitare.

Ce qui va différencier les 2 guitaristes c’est que celui qui en fait depuis 30 ans les a tellement joués et répétés qu’il y a beaucoup plus de conviction, que c’est mieux placé rythmiquement et qu’on parlait ici d’ habitude.

Je ne me suis au blues très tard et je ne suis toujours pas un vrai bluesman d’ailleurs … Pourtant je connaissais bien les gammes, faisais du legato comme un gaga et faisais parti de la catégorie des jammers qui ne laissent pas la musique respirer ( ce qui m’arrive encore aujourd’hui bien entendu … ).

Je me souviens d’un témoignage d’un musicien des « Yarbird » au sujet d’Eric Clapton. Ils disaient qu’Eric pouvait passer des heures à juste jouer 2 notes … Seulement 2 !!! Et à les enchainer … 

Et je trouve ça beaucoup plus amusant à faire sur des backing tracks qu’avec le métronome même si je trouve que le click est un outil indispensable.

J’ai la chance d’avoir des milliers de commentaires sur Youtube de gens qui me disent merci grâce aux progrés faits grâce aux backing Tracks.

 

Apprendre les gammes, les modes, les arpèges et les triades grâce aux Backing tracks.

Apprendre et travailler les gammes va enfin devenir quelque chose de ludique ! Et le plus important: CONCRET !

Effectivement quand on apprend de nouvelles positions ou de nouveaux plans et solos de ses guitaristes préférés il est très important d’apprendre à les réutiliser en contexte. Dans le cas contraire, ça ne vous servira pas à grand chose… je e souviens d’un très bon ami à moi, très bon guitariste qui était capable de jouer par coeur des dizaines de morceaux de steve Vai, Yngwie Malmsteem, Jason Becker, Joe Satriani et bien d’autres qui étaient incapable d’ improviser un solo …et c’est vraiment dommage.

Ma chaine Youtube commence à prendre un peu d’ampleur ( à l’heure ou j’écris cet article 52 000 abonnés et en moyenne 60 000 vues par jour ) et je ne compte plus les centaines de gens qui me remercient en me disant qu’ils ont extrêmement progressé grâce aux Backing Tracks.

 

Pour Conclure

Bien que je vous conseille grandement de vous entrainer à improviser avec les backing tracks, je vous conseille néanmoins de travailler soit avec un beat de batterie ( sans rien d’autre ) ou un clic, car je ne vais pas vous cacher que je fais en sorte que le backing track soit très flatteur pour l’ improvisateur qui joue dessus … Car les statistiques sont là pour me rappeler que si le backing track est trop compliqué ou peu flatteur il ne fait pratiquement pas de vues …

 

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